Claire sur France Bleue : l’alcool n’est pas une fatalité (1:59)
TÉMOIGNAGES
« Je buvais pour étouffer une souffrance que je ne comprenais pas. »
« 8 heures du matin »
Avaler mon premier café. Et maintenant les mains qui commencent à trembler.
Regard sur la pendule : 8h15. Deuxième café. Le siroter.
8h30. Faire quelque chose. Mon lit. La vaisselle. Non, aller fumer une cigarette et regarder le paysage. Vide. Mon regard est vide, mon cœur est vide, ma tête est vide, ma vie est vide, tout est vide autour de moi.
Jean-Christophe, alcoolique
Etre fidèle à moi-même et oser être moi-même.
Ce que tu fuis te suit, ce à quoi tu fais face s’efface
« Je croyais être la seule femme alcoolique »
J'ai arrêté de boire à 43 ans.
Ma fille avait alors 14 ans et mon fils 6 ans. Je croyais être la seule mère de famille qui buvait et qui cachait ses bouteilles. Quelle ne fut pas ma surprise d'en rencontrer d'autres autour des tables des réunions.

