TÉMOIGNAGES

« Pour un alcoolique comme moi, un verre c’est déjà trop et mille verres pas assez. »
« Ce n’est pas ce qu’on boit, ni à quel moment, ni à quel endroit, ni avec qui, ni à quelle fréquence qui importe, c’est ce que le premier verre nous fait. »
« Mon rétablissement est un processus, pas un évènement. »
Et puis l’ivresse a disparu… il ne restait que l’alcool…
Ce que tu fuis te suit, ce à quoi tu fais face s’efface
« 8 heures du matin »
Avaler mon premier café. Et maintenant les mains qui commencent à trembler. Regard sur la pendule : 8h15. Deuxième café. Le siroter. 8h30. Faire quelque chose. Mon lit. La vaisselle. Non, aller fumer une cigarette et regarder le paysage. Vide. Mon regard est vide, mon cœur est vide, ma tête est vide, ma vie est vide, tout est vide autour de moi.
« Je ne buvais plus pour être bien mais pour ne plus être mal. »