TÉMOIGNAGES

« 8 heures du matin »
Avaler mon premier café. Et maintenant les mains qui commencent à trembler. Regard sur la pendule : 8h15. Deuxième café. Le siroter. 8h30. Faire quelque chose. Mon lit. La vaisselle. Non, aller fumer une cigarette et regarder le paysage. Vide. Mon regard est vide, mon cœur est vide, ma tête est vide, ma vie est vide, tout est vide autour de moi.
« Ce n’est pas ce qu’on boit, ni à quel moment, ni à quel endroit, ni avec qui, ni à quelle fréquence qui importe, c’est ce que le premier verre nous fait. »
Chakir, alcoolique
Jean-Marie sur Radio Jeunes FM : ne pas boire pour un jour à la fois (1:15)
Europe 1, novembre 2015 : je pensais que c’était impossible d’arrêter de boire, comme c’est impossible d’arrêter de respirer (1:18)
Claire sur France Bleue : l’alcool n’est pas une fatalité (1:59)
« Pour un alcoolique comme moi, un verre c’est déjà trop et mille verres pas assez. »