TÉMOIGNAGES

« Au début, ce n’était pas méchant, basé sur la convivialité »
Si j'ai commencé tôt, vers 14 ans, c'était un verre de temps en temps, en famille et avec les copains. Sauf que j'aimais ça ! J'aimais l'ivresse que l'alcool me procurait. Ca me rendait heureux.
« 8 heures du matin »
Avaler mon premier café. Et maintenant les mains qui commencent à trembler. Regard sur la pendule : 8h15. Deuxième café. Le siroter. 8h30. Faire quelque chose. Mon lit. La vaisselle. Non, aller fumer une cigarette et regarder le paysage. Vide. Mon regard est vide, mon cœur est vide, ma tête est vide, ma vie est vide, tout est vide autour de moi.
On m’a dit : tu viens quand tu veux…
Je me sens libre de tous mes choix, parce ce que je suis devenue abstinente.
Claire sur France Bleue : l’alcool n’est pas une fatalité (1:59)
Radio Agora Côte d’Azur, Corinne et Dominique (22:51)
« Jean-Pierre, ce miraculé »
Pour lui tout a commencé à 17 ans...avant la trentaine, l'alcool festif ne suffisait plus...