« Je buvais pour étouffer une souffrance que je ne comprenais pas. »
TÉMOIGNAGES
Agnès sur La Radio Libre de Vivi : un alcoolisme très progressif (30:48)
Nous ne regretterons pas plus le passé que nous ne voudrons l’oublier
« Lorsqu’il me fallait un verre, je pouvais aller n’importe où. Je devrais donc être prêt à assister aux réunions pour me rétablir. »
Létizia, alcoolique
« 8 heures du matin »
Avaler mon premier café. Et maintenant les mains qui commencent à trembler.
Regard sur la pendule : 8h15. Deuxième café. Le siroter.
8h30. Faire quelque chose. Mon lit. La vaisselle. Non, aller fumer une cigarette et regarder le paysage. Vide. Mon regard est vide, mon cœur est vide, ma tête est vide, ma vie est vide, tout est vide autour de moi.
Ce que tu fuis te suit, ce à quoi tu fais face s’efface

