Ce que tu fuis te suit, ce à quoi tu fais face s’efface
TÉMOIGNAGES
Agnès sur La Radio Libre de Vivi : un alcoolisme très progressif (30:48)
« Je buvais pour étouffer une souffrance que je ne comprenais pas. »
« Oui, mais moi, ce n’est pas pareil ! »
Lorsque je buvais, personne ne pouvait me comprendre. Mes problèmes étaient les plus lourds, personne n’avait autant de souffrance morale que moi. Mon enfance, mon passé me faisaient mal et ma vie n’était qu’un ramassis d’incompréhensions, d’insatisfactions, de solitude.
« Je ne buvais plus pour être bien mais pour ne plus être mal. »
« J’ai passé la majorité de ma vie avec l’alcool. Un jour, je me suis réveillé, j’étais mort, il ne restait rien en moi. »
Personne ne t’oblige à ne pas boire
Edith, 45 ans : une femme alcoolique
Je m’appelle Edith, j’ai 45 ans et je suis alcoolique, mais abstinente depuis le 4 novembre ; en fait, depuis le jour où ma route a croisé l’association des Alcooliques anonymes. Pourtant, dieu sait tout ce que j’avais pu faire pour tenter de devenir abstinente avant de les rencontrer.
On m’a dit : tu viens quand tu veux…
« Ce n’est pas ce qu’on boit, ni à quel moment, ni à quel endroit, ni avec qui, ni à quelle fréquence qui importe, c’est ce que le premier verre nous fait. »

