Acteur de ma vie et non un spectateur, comme je l’étais dans l’alcool
TÉMOIGNAGES
« Pour un alcoolique comme moi, un verre c’est déjà trop et mille verres pas assez. »
« Je buvais pour étouffer une souffrance que je ne comprenais pas. »
« Oui, mais moi, ce n’est pas pareil ! »
Lorsque je buvais, personne ne pouvait me comprendre. Mes problèmes étaient les plus lourds, personne n’avait autant de souffrance morale que moi. Mon enfance, mon passé me faisaient mal et ma vie n’était qu’un ramassis d’incompréhensions, d’insatisfactions, de solitude.
Claire sur France Bleue : l’alcool n’est pas une fatalité (1:59)
Radio Agora Côte d’Azur, Corinne et Dominique (22:51)
Jean-Christophe, alcoolique
« 8 heures du matin »
Avaler mon premier café. Et maintenant les mains qui commencent à trembler.
Regard sur la pendule : 8h15. Deuxième café. Le siroter.
8h30. Faire quelque chose. Mon lit. La vaisselle. Non, aller fumer une cigarette et regarder le paysage. Vide. Mon regard est vide, mon cœur est vide, ma tête est vide, ma vie est vide, tout est vide autour de moi.
Je me sens libre de tous mes choix, parce ce que je suis devenue abstinente.
« Je suis alcoolique mais aujourd’hui abstinente»
J’ai 48 ans, je suis divorcée, j’ai un fils de 22 ans, une fille de 24 et un petit-fils de 5 ans. C’est la naissance de ce petit-fils (choc émotionnel) qui m’a permis de prendre conscience de mon alcoolisme. Je suis devenue abstinente dans les trois mois qui on suivi sa naissance.

