« Ce n’est pas ce qu’on boit, ni à quel moment, ni à quel endroit, ni avec qui, ni à quelle fréquence qui importe, c’est ce que le premier verre nous fait. »
TÉMOIGNAGES
Europe 1, novembre 2015 : je pensais que c’était impossible d’arrêter de boire, comme c’est impossible d’arrêter de respirer (1:18)
Agnès sur La Radio Libre de Vivi : un alcoolisme très progressif (30:48)
« Pour un alcoolique comme moi, un verre c’est déjà trop et mille verres pas assez. »
« Je buvais pour étouffer une souffrance que je ne comprenais pas. »
Jean-Marc, alcoolique
Létizia, alcoolique
Chakir, alcoolique
On m’a dit : tu viens quand tu veux…
« Lorsqu’il me fallait un verre, je pouvais aller n’importe où. Je devrais donc être prêt à assister aux réunions pour me rétablir. »

