TÉMOIGNAGES

Et puis l’ivresse a disparu… il ne restait que l’alcool…
Jean-Christophe, alcoolique
« J’ai passé la majorité de ma vie avec l’alcool. Un jour, je me suis réveillé, j’étais mort, il ne restait rien en moi. »
« Je suis venu chez les AA pour arrêter de boire, j’y suis resté pour apprendre à vivre. »
« Je buvais pour étouffer une souffrance que je ne comprenais pas. »
Nous ne regretterons pas plus le passé que nous ne voudrons l’oublier
Claire sur France Bleue : l’alcool n’est pas une fatalité (1:59)
« Oui, mais moi, ce n’est pas pareil ! »
Lorsque je buvais, personne ne pouvait me comprendre. Mes problèmes étaient les plus lourds, personne n’avait autant de souffrance morale que moi. Mon enfance, mon passé me faisaient mal et ma vie n’était qu’un ramassis d’incompréhensions, d’insatisfactions, de solitude.
Edith, 45 ans : une femme alcoolique
Je m’appelle Edith, j’ai 45 ans et je suis alcoolique, mais abstinente depuis le 4 novembre ; en fait, depuis le jour où ma route a croisé l’association des Alcooliques anonymes. Pourtant, dieu sait tout ce que j’avais pu faire pour tenter de devenir abstinente avant de les rencontrer.
Après le premier verre, je ne peux plus m’arrêter