Je ne suis pas coupable de ma maladie mais je suis responsable de mon rétablissement
TÉMOIGNAGES
Après le premier verre, je ne peux plus m’arrêter
« Peu importe d’où vous arrivez, peu importe pourquoi ; l’important, c’est que vous soyez ici. »
« Je croyais être la seule femme alcoolique »
J'ai arrêté de boire à 43 ans.
Ma fille avait alors 14 ans et mon fils 6 ans. Je croyais être la seule mère de famille qui buvait et qui cachait ses bouteilles. Quelle ne fut pas ma surprise d'en rencontrer d'autres autour des tables des réunions.
« Je suis venu chez les AA pour arrêter de boire, j’y suis resté pour apprendre à vivre. »
Et puis l’ivresse a disparu… il ne restait que l’alcool…
Europe 1, novembre 2015 : je pensais que c’était impossible d’arrêter de boire, comme c’est impossible d’arrêter de respirer (1:18)
« Je pensais qu’une vie sans alcool était impossible pour moi »
...c’était synonyme d’une vie triste, lugubre, froide sans goût… C’était tout simplement inconcevable. Etre alcoolique, ce n’est déjà pas terrible vis-à-vis des autres, alors une femme alcoolique … impossible ! L'alcool s'est installé dans ma vie petit à petit, et progressivement l'avait envahie. Je n'ai rien vu arriver !
Acteur de ma vie et non un spectateur, comme je l’étais dans l’alcool
« Lorsqu’il me fallait un verre, je pouvais aller n’importe où. Je devrais donc être prêt à assister aux réunions pour me rétablir. »

