TÉMOIGNAGES

« Oui, mais moi, ce n’est pas pareil ! »
Lorsque je buvais, personne ne pouvait me comprendre. Mes problèmes étaient les plus lourds, personne n’avait autant de souffrance morale que moi. Mon enfance, mon passé me faisaient mal et ma vie n’était qu’un ramassis d’incompréhensions, d’insatisfactions, de solitude.
« Peu importe d’où vous arrivez, peu importe pourquoi ; l’important, c’est que vous soyez ici. »
Je ne suis pas coupable de ma maladie mais je suis responsable de mon rétablissement
Ce que tu fuis te suit, ce à quoi tu fais face s’efface
Comment j’ai réussi à arrêter de boire
Lorsque j'ai poussé la porte des Alcooliques anonymes la première fois, j'étais complètement désespéré. Je ne voyais plus aucune solution pour vivre dans ce monde sans souffrir. Ma vie ne se...
Jean-Christophe, alcoolique
Claire sur France Bleue : l’alcool n’est pas une fatalité (1:59)
Létizia, alcoolique
« Au début, ce n’était pas méchant, basé sur la convivialité »
Si j'ai commencé tôt, vers 14 ans, c'était un verre de temps en temps, en famille et avec les copains. Sauf que j'aimais ça ! J'aimais l'ivresse que l'alcool me procurait. Ca me rendait heureux.
« Je croyais être la seule femme alcoolique »
J'ai arrêté de boire à 43 ans. Ma fille avait alors 14 ans et mon fils 6 ans. Je croyais être la seule mère de famille qui buvait et qui cachait ses bouteilles. Quelle ne fut pas ma surprise d'en rencontrer d'autres autour des tables des réunions.