TÉMOIGNAGES

Agnès sur La Radio Libre de Vivi : un alcoolisme très progressif (30:48)
Ce que tu fuis te suit, ce à quoi tu fais face s’efface
« Je suis venu chez les AA pour arrêter de boire, j’y suis resté pour apprendre à vivre. »
« Au début, ce n’était pas méchant, basé sur la convivialité »
Si j'ai commencé tôt, vers 14 ans, c'était un verre de temps en temps, en famille et avec les copains. Sauf que j'aimais ça ! J'aimais l'ivresse que l'alcool me procurait. Ca me rendait heureux.
« Peu importe d’où vous arrivez, peu importe pourquoi ; l’important, c’est que vous soyez ici. »
« Ce n’est pas ce qu’on boit, ni à quel moment, ni à quel endroit, ni avec qui, ni à quelle fréquence qui importe, c’est ce que le premier verre nous fait. »
Avec les AA, je suis tombée amoureuse de la vie.
Europe 1, novembre 2015 : je pensais que c’était impossible d’arrêter de boire, comme c’est impossible d’arrêter de respirer (1:18)
« Je ne buvais plus pour être bien mais pour ne plus être mal. »
Je me sens libre de tous mes choix, parce ce que je suis devenue abstinente.