TÉMOIGNAGES

Acteur de ma vie et non un spectateur, comme je l’étais dans l’alcool
« Lorsqu’il me fallait un verre, je pouvais aller n’importe où. Je devrais donc être prêt à assister aux réunions pour me rétablir. »
Personne ne t’oblige à ne pas boire
On m’a dit : tu viens quand tu veux…
Claire sur France Bleue : l’alcool n’est pas une fatalité (1:59)
« Pour un alcoolique comme moi, un verre c’est déjà trop et mille verres pas assez. »
« Ce n’est pas ce qu’on boit, ni à quel moment, ni à quel endroit, ni avec qui, ni à quelle fréquence qui importe, c’est ce que le premier verre nous fait. »
« Je ne buvais plus pour être bien mais pour ne plus être mal. »
« Je suis venu chez les AA pour arrêter de boire, j’y suis resté pour apprendre à vivre. »
« Je suis alcoolique mais aujourd’hui abstinente»
J’ai 48 ans, je suis divorcée, j’ai un fils de 22 ans, une fille de 24 et un petit-fils de 5 ans. C’est la naissance de ce petit-fils (choc émotionnel) qui m’a permis de prendre conscience de mon alcoolisme. Je suis devenue abstinente dans les trois mois qui on suivi sa naissance.