Europe 1, novembre 2015 : je pensais que c’était impossible d’arrêter de boire, comme c’est impossible d’arrêter de respirer (1:18)
TÉMOIGNAGES
Chakir, alcoolique
Je suis né en 1981 à Rouen
Mon premier verre, je me le sers seul, un après-midi, chez mes parents. Un verre rempli du whisky de mon père, qui passe mal - j’ai quinze ans - mais que je bois quand même...
« Chez les AA, vous n’êtes plus seul. »
Avec les AA, je suis tombée amoureuse de la vie.
On m’a dit : tu viens quand tu veux…
« Je suis venu chez les AA pour arrêter de boire, j’y suis resté pour apprendre à vivre. »
« Lorsqu’il me fallait un verre, je pouvais aller n’importe où. Je devrais donc être prêt à assister aux réunions pour me rétablir. »
« Pour un alcoolique comme moi, un verre c’est déjà trop et mille verres pas assez. »
« Peu importe d’où vous arrivez, peu importe pourquoi ; l’important, c’est que vous soyez ici. »

