« Ce que j’ai à faire est simple, mais pas facile. »
TÉMOIGNAGES
« Au début, ce n’était pas méchant, basé sur la convivialité »
Si j'ai commencé tôt, vers 14 ans, c'était un verre de temps en temps, en famille et avec les copains. Sauf que j'aimais ça ! J'aimais l'ivresse que l'alcool me procurait. Ca me rendait heureux.
« Lorsqu’il me fallait un verre, je pouvais aller n’importe où. Je devrais donc être prêt à assister aux réunions pour me rétablir. »
Nous ne regretterons pas plus le passé que nous ne voudrons l’oublier
« Peu importe d’où vous arrivez, peu importe pourquoi ; l’important, c’est que vous soyez ici. »
« Chez les AA, vous n’êtes plus seul. »
« Je buvais pour étouffer une souffrance que je ne comprenais pas. »
Claire sur France Bleue : l’alcool n’est pas une fatalité (1:59)
Europe 1, novembre 2015 : je pensais que c’était impossible d’arrêter de boire, comme c’est impossible d’arrêter de respirer (1:18)
« Je croyais être la seule femme alcoolique »
J'ai arrêté de boire à 43 ans.
Ma fille avait alors 14 ans et mon fils 6 ans. Je croyais être la seule mère de famille qui buvait et qui cachait ses bouteilles. Quelle ne fut pas ma surprise d'en rencontrer d'autres autour des tables des réunions.

