TÉMOIGNAGES

« Je buvais pour étouffer une souffrance que je ne comprenais pas. »
Acteur de ma vie et non un spectateur, comme je l’étais dans l’alcool
« 8 heures du matin »
Avaler mon premier café. Et maintenant les mains qui commencent à trembler. Regard sur la pendule : 8h15. Deuxième café. Le siroter. 8h30. Faire quelque chose. Mon lit. La vaisselle. Non, aller fumer une cigarette et regarder le paysage. Vide. Mon regard est vide, mon cœur est vide, ma tête est vide, ma vie est vide, tout est vide autour de moi.
Une vie joyeuse était possible
Etre fidèle à moi-même et oser être moi-même.
Claire sur France Bleue : l’alcool n’est pas une fatalité (1:59)
Je suis né en 1981 à Rouen
Mon premier verre, je me le sers seul, un après-midi, chez mes parents. Un verre rempli du whisky de mon père, qui passe mal - j’ai quinze ans - mais que je bois quand même...
« Oui, mais moi, ce n’est pas pareil ! »
Lorsque je buvais, personne ne pouvait me comprendre. Mes problèmes étaient les plus lourds, personne n’avait autant de souffrance morale que moi. Mon enfance, mon passé me faisaient mal et ma vie n’était qu’un ramassis d’incompréhensions, d’insatisfactions, de solitude.
Nous ne regretterons pas plus le passé que nous ne voudrons l’oublier
Jean-Marie sur Radio Jeunes FM : ne pas boire pour un jour à la fois (1:15)