Chakir, alcoolique
TÉMOIGNAGES
Je ne suis pas coupable de ma maladie mais je suis responsable de mon rétablissement
« Au début, ce n’était pas méchant, basé sur la convivialité »
Si j'ai commencé tôt, vers 14 ans, c'était un verre de temps en temps, en famille et avec les copains. Sauf que j'aimais ça ! J'aimais l'ivresse que l'alcool me procurait. Ca me rendait heureux.
Personne ne t’oblige à ne pas boire
Quinze ans d’alcoolisme et quatre cures
J’ai cherché la solution qui me permettrait de vivre comme tout le monde. J’ai pour cela effectué quatre cures.
La dernière cure a été très différente. J’ai mis en place la fréquentation régulière des réunions AA,
« Peu importe d’où vous arrivez, peu importe pourquoi ; l’important, c’est que vous soyez ici. »
Acteur de ma vie et non un spectateur, comme je l’étais dans l’alcool
Claire sur France Bleue : l’alcool n’est pas une fatalité (1:59)
Etre fidèle à moi-même et oser être moi-même.
« L’alcool : ils en parlent pour s’en libérer »
« On me disait : si tu nous aimes, arrête de boire. Mais ça n’a rien à voir avec l’amour. (…) On est dirigé par l’alcool ».

