TÉMOIGNAGES

Témoignage d’Anne – La liberté de ne plus boire – Langue des Signes Française
Le témoignage d’Anne est signé en langue des signes française par une intervenante spécialisée dans la surdité et des troubles associés, bénévole non membre AA.
« Peu importe d’où vous arrivez, peu importe pourquoi ; l’important, c’est que vous soyez ici. »
Je ne suis pas coupable de ma maladie mais je suis responsable de mon rétablissement
Je suis né en 1981 à Rouen
Mon premier verre, je me le sers seul, un après-midi, chez mes parents. Un verre rempli du whisky de mon père, qui passe mal - j’ai quinze ans - mais que je bois quand même...
« Je croyais être la seule femme alcoolique »
J'ai arrêté de boire à 43 ans. Ma fille avait alors 14 ans et mon fils 6 ans. Je croyais être la seule mère de famille qui buvait et qui cachait ses bouteilles. Quelle ne fut pas ma surprise d'en rencontrer d'autres autour des tables des réunions.
Edith, 45 ans : une femme alcoolique
Je m’appelle Edith, j’ai 45 ans et je suis alcoolique, mais abstinente depuis le 4 novembre ; en fait, depuis le jour où ma route a croisé l’association des Alcooliques anonymes. Pourtant, dieu sait tout ce que j’avais pu faire pour tenter de devenir abstinente avant de les rencontrer.
Jean-Marie sur Radio Jeunes FM : ne pas boire pour un jour à la fois (1:15)
« Au début, ce n’était pas méchant, basé sur la convivialité »
Si j'ai commencé tôt, vers 14 ans, c'était un verre de temps en temps, en famille et avec les copains. Sauf que j'aimais ça ! J'aimais l'ivresse que l'alcool me procurait. Ca me rendait heureux.
Chakir, alcoolique
Etre fidèle à moi-même et oser être moi-même.