TÉMOIGNAGES

« Oui, mais moi, ce n’est pas pareil ! »
Lorsque je buvais, personne ne pouvait me comprendre. Mes problèmes étaient les plus lourds, personne n’avait autant de souffrance morale que moi. Mon enfance, mon passé me faisaient mal et ma vie n’était qu’un ramassis d’incompréhensions, d’insatisfactions, de solitude.
Agnès sur La Radio Libre de Vivi : un alcoolisme très progressif (30:48)
Europe 1, novembre 2015 : je pensais que c’était impossible d’arrêter de boire, comme c’est impossible d’arrêter de respirer (1:18)
« Pour un alcoolique comme moi, un verre c’est déjà trop et mille verres pas assez. »
Après le premier verre, je ne peux plus m’arrêter
Radio Agora Côte d’Azur, Corinne et Dominique (22:51)
Nous ne regretterons pas plus le passé que nous ne voudrons l’oublier
« Ce n’est pas ce qu’on boit, ni à quel moment, ni à quel endroit, ni avec qui, ni à quelle fréquence qui importe, c’est ce que le premier verre nous fait. »
Une vie joyeuse était possible
« Lorsqu’il me fallait un verre, je pouvais aller n’importe où. Je devrais donc être prêt à assister aux réunions pour me rétablir. »