TÉMOIGNAGES

Etre fidèle à moi-même et oser être moi-même.
« 8 heures du matin »
Avaler mon premier café. Et maintenant les mains qui commencent à trembler. Regard sur la pendule : 8h15. Deuxième café. Le siroter. 8h30. Faire quelque chose. Mon lit. La vaisselle. Non, aller fumer une cigarette et regarder le paysage. Vide. Mon regard est vide, mon cœur est vide, ma tête est vide, ma vie est vide, tout est vide autour de moi.
« Je ne buvais plus pour être bien mais pour ne plus être mal. »
Nous ne regretterons pas plus le passé que nous ne voudrons l’oublier
Jean-Marie sur Radio Jeunes FM : ne pas boire pour un jour à la fois (1:15)
« Je suis venu chez les AA pour arrêter de boire, j’y suis resté pour apprendre à vivre. »
Je me sens libre de tous mes choix, parce ce que je suis devenue abstinente.
Ce que tu fuis te suit, ce à quoi tu fais face s’efface
« Je pensais qu’une vie sans alcool était impossible pour moi »
...c’était synonyme d’une vie triste, lugubre, froide sans goût… C’était tout simplement inconcevable. Etre alcoolique, ce n’est déjà pas terrible vis-à-vis des autres, alors une femme alcoolique … impossible ! L'alcool s'est installé dans ma vie petit à petit, et progressivement l'avait envahie. Je n'ai rien vu arriver !
« Ce n’est pas ce qu’on boit, ni à quel moment, ni à quel endroit, ni avec qui, ni à quelle fréquence qui importe, c’est ce que le premier verre nous fait. »