TÉMOIGNAGES

Je ne suis pas coupable de ma maladie mais je suis responsable de mon rétablissement
Europe 1, novembre 2015 : je pensais que c’était impossible d’arrêter de boire, comme c’est impossible d’arrêter de respirer (1:18)
« Pour un alcoolique comme moi, un verre c’est déjà trop et mille verres pas assez. »
« L’alcool : ils en parlent pour s’en libérer »
« On me disait : si tu nous aimes, arrête de boire. Mais ça n’a rien à voir avec l’amour. (…) On est dirigé par l’alcool ».
Je suis né en 1981 à Rouen
Mon premier verre, je me le sers seul, un après-midi, chez mes parents. Un verre rempli du whisky de mon père, qui passe mal - j’ai quinze ans - mais que je bois quand même...
« Je croyais être la seule femme alcoolique »
J'ai arrêté de boire à 43 ans. Ma fille avait alors 14 ans et mon fils 6 ans. Je croyais être la seule mère de famille qui buvait et qui cachait ses bouteilles. Quelle ne fut pas ma surprise d'en rencontrer d'autres autour des tables des réunions.
« Lorsqu’il me fallait un verre, je pouvais aller n’importe où. Je devrais donc être prêt à assister aux réunions pour me rétablir. »
Et puis l’ivresse a disparu… il ne restait que l’alcool…
« Ce que j’ai à faire est simple, mais pas facile. »
« Je buvais pour étouffer une souffrance que je ne comprenais pas. »