Une vie joyeuse était possible
TÉMOIGNAGES
Claire sur France Bleue : l’alcool n’est pas une fatalité (1:59)
Après le premier verre, je ne peux plus m’arrêter
« Oui, mais moi, ce n’est pas pareil ! »
Lorsque je buvais, personne ne pouvait me comprendre. Mes problèmes étaient les plus lourds, personne n’avait autant de souffrance morale que moi. Mon enfance, mon passé me faisaient mal et ma vie n’était qu’un ramassis d’incompréhensions, d’insatisfactions, de solitude.
Personne ne t’oblige à ne pas boire
Ce que tu fuis te suit, ce à quoi tu fais face s’efface
« Je ne buvais plus pour être bien mais pour ne plus être mal. »
« Je buvais pour étouffer une souffrance que je ne comprenais pas. »
« Au début, ce n’était pas méchant, basé sur la convivialité »
Si j'ai commencé tôt, vers 14 ans, c'était un verre de temps en temps, en famille et avec les copains. Sauf que j'aimais ça ! J'aimais l'ivresse que l'alcool me procurait. Ca me rendait heureux.
« Pour un alcoolique comme moi, un verre c’est déjà trop et mille verres pas assez. »

