TÉMOIGNAGES

Quinze ans d’alcoolisme et quatre cures
J’ai cherché la solution qui me permettrait de vivre comme tout le monde. J’ai pour cela effectué quatre cures. La dernière cure a été très différente. J’ai mis en place la fréquentation régulière des réunions AA,
Létizia, alcoolique
« Pour un alcoolique comme moi, un verre c’est déjà trop et mille verres pas assez. »
Nous ne regretterons pas plus le passé que nous ne voudrons l’oublier
Je ne suis pas coupable de ma maladie mais je suis responsable de mon rétablissement
« 8 heures du matin »
Avaler mon premier café. Et maintenant les mains qui commencent à trembler. Regard sur la pendule : 8h15. Deuxième café. Le siroter. 8h30. Faire quelque chose. Mon lit. La vaisselle. Non, aller fumer une cigarette et regarder le paysage. Vide. Mon regard est vide, mon cœur est vide, ma tête est vide, ma vie est vide, tout est vide autour de moi.
Agnès sur La Radio Libre de Vivi : un alcoolisme très progressif (30:48)
Je me sens libre de tous mes choix, parce ce que je suis devenue abstinente.
« Je pensais qu’une vie sans alcool était impossible pour moi »
...c’était synonyme d’une vie triste, lugubre, froide sans goût… C’était tout simplement inconcevable. Etre alcoolique, ce n’est déjà pas terrible vis-à-vis des autres, alors une femme alcoolique … impossible ! L'alcool s'est installé dans ma vie petit à petit, et progressivement l'avait envahie. Je n'ai rien vu arriver !
« Peu importe d’où vous arrivez, peu importe pourquoi ; l’important, c’est que vous soyez ici. »