TÉMOIGNAGES

Claire sur France Bleue : l’alcool n’est pas une fatalité (1:59)
« Je pensais qu’une vie sans alcool était impossible pour moi »
...c’était synonyme d’une vie triste, lugubre, froide sans goût… C’était tout simplement inconcevable. Etre alcoolique, ce n’est déjà pas terrible vis-à-vis des autres, alors une femme alcoolique … impossible ! L'alcool s'est installé dans ma vie petit à petit, et progressivement l'avait envahie. Je n'ai rien vu arriver !
« Au début, ce n’était pas méchant, basé sur la convivialité »
Si j'ai commencé tôt, vers 14 ans, c'était un verre de temps en temps, en famille et avec les copains. Sauf que j'aimais ça ! J'aimais l'ivresse que l'alcool me procurait. Ca me rendait heureux.
« Pour un alcoolique comme moi, un verre c’est déjà trop et mille verres pas assez. »
Je ne suis pas coupable de ma maladie mais je suis responsable de mon rétablissement
Quinze ans d’alcoolisme et quatre cures
J’ai cherché la solution qui me permettrait de vivre comme tout le monde. J’ai pour cela effectué quatre cures. La dernière cure a été très différente. J’ai mis en place la fréquentation régulière des réunions AA,
« Je suis alcoolique mais aujourd’hui abstinente»
J’ai 48 ans, je suis divorcée, j’ai un fils de 22 ans, une fille de 24 et un petit-fils de 5 ans. C’est la naissance de ce petit-fils (choc émotionnel) qui m’a permis de prendre conscience de mon alcoolisme. Je suis devenue abstinente dans les trois mois qui on suivi sa naissance.
J’arrête de boire seulement pour 24 heures
« Ce que j’ai à faire est simple, mais pas facile. »
Une vie joyeuse était possible