TÉMOIGNAGES

Ce que tu fuis te suit, ce à quoi tu fais face s’efface
Europe 1, novembre 2015 : je pensais que c’était impossible d’arrêter de boire, comme c’est impossible d’arrêter de respirer (1:18)
« J’ai passé la majorité de ma vie avec l’alcool. Un jour, je me suis réveillé, j’étais mort, il ne restait rien en moi. »
Etre fidèle à moi-même et oser être moi-même.
Personne ne t’oblige à ne pas boire
Témoignage d’Anne – La liberté de ne plus boire – Langue des Signes Française
Le témoignage d’Anne est signé en langue des signes française par une intervenante spécialisée dans la surdité et des troubles associés, bénévole non membre AA.
« Peu importe d’où vous arrivez, peu importe pourquoi ; l’important, c’est que vous soyez ici. »
« Je suis alcoolique mais aujourd’hui abstinente»
J’ai 48 ans, je suis divorcée, j’ai un fils de 22 ans, une fille de 24 et un petit-fils de 5 ans. C’est la naissance de ce petit-fils (choc émotionnel) qui m’a permis de prendre conscience de mon alcoolisme. Je suis devenue abstinente dans les trois mois qui on suivi sa naissance.
« Ce que j’ai à faire est simple, mais pas facile. »
« Je croyais être la seule femme alcoolique »
J'ai arrêté de boire à 43 ans. Ma fille avait alors 14 ans et mon fils 6 ans. Je croyais être la seule mère de famille qui buvait et qui cachait ses bouteilles. Quelle ne fut pas ma surprise d'en rencontrer d'autres autour des tables des réunions.